Troubles de la mobilité et chutes

Pourquoi chute-t-on plus avec l’âge?

Quels sont les facteurs de risque de chute?

Quelles sont les conséquences des chutes?

Comment évalue-t-on la personne âgée qui chute?

Que faire en cas de chute?

Quoi faire après une chute pour que cela ne se reproduise pas?

En cas d’hospitalisation après une chute

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Qui est à risque d’avoir un syndrome d’immobilisation et quelles sont les causes les plus fréquentes?

Quelles sont les complications d’un syndrome d’immobilisation ?

Que puis-je faire pour éviter un syndrome d’immobilisation chez mon proche hospitalisé?

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CHUTES

Qui n’est jamais tombé?

Les chutes chez les personnes âgées sont cependant plus lourdes de conséquences dues à une diminution de la force, de la souplesse et des réflexes pour amortir la chute. Dans l’ensemble, 15 % des visites à l’urgence chez les personnes âgées atteintes de démence sont liées à une chute, comparativement à 9 % chez les autres personnes âgées1.

En vieillissant, les chutes entrainent aussi plus des difficultés à faire les activités de tous les jours et deviennent une cause potentielle d’hébergement. N’oubliez pas que 50 % des chutes se produisent à la maison2.

 

Pourquoi chute-t-on plus avec l’âge?

Le vieillissement normal entraîne :

  • une diminution de la sensibilité au niveau des pieds qui nous permet de bien sentir les inégalités du sol;
  • une baisse d’efficacité des canaux à l’intérieur de l’oreille interne qui signalent dans quelle position est la tête par rapport au corps lorsqu’on se penche ou qu’on se tourne;
  • une baisse de la vue, surtout à la noirceur;
  • une diminution de 3 à 4 % de la force musculaire par année à partir de 50 ans3;
  • un ralentissement de la vitesse de réaction lors d’une perte d’équilibre.

Tous ces éléments augmentent le risque de chuter, mais ne sont pas suffisants pour expliquer qu’une personne âgée chute.

 

Quels sont les facteurs de risque de chute?

Certains facteurs plutôt chroniques vont s’ajouter au vieillissement normal et augmenter le risque de chute :

  • la sédentarité (manque d’exercice) accélère le vieillissement normal;
  • les maladies chroniques aggravent les changements normaux liés au vieillissement ou entraînent de la fatigue, de la faiblesse et une perte de poids (ex. : les maladies des articulations, des muscles ou des os, les maladies cardiaques et pulmonaires, le diabète, le parkinson);
  • les médicaments pour dormir, contrôler l’anxiété, la dépression, les idées délirantes ou la douleur augmentent le risque de chute, surtout lors des premières journées de traitement ou lorsqu’on augmente les doses;
  • les médicaments pour traiter des maladies du cerveau (ex. : parkinson, épilepsie) sont parfois difficiles à doser et peuvent provoquer de la confusion ou de la somnolence;
  • les antihypertenseurs pour baisser la tension artérielle peuvent aussi augmenter le risque de chutes;
  • les problèmes de vue comme les cataractes, le glaucome ou les maladies de la rétine;
  • les maladies de la mémoire comme l’Alzheimer qui amènent les personnes à moins percevoir le danger (ex. : un escalier glacé, monter sur une chaise instable);
  • l’envie d’uriner, surtout la nuit, est une cause classique de chute, puisque la personne se dépêche et fait moins attention.

À ceci s’ajoutent les dangers de l’environnement et des habitudes de vie qui sont facilement modifiables :

  • des chaussures inadéquates (privilégier des chaussures qui ont un bon maintien de la cheville avec une semelle antidérapante);
  • tout ce qui peut faire trébucher ou glisser (ex. : tapis, fils de téléphone, glace dans les escaliers, etc.);
  • ne pas utiliser son aide technique (ex. : canne, marchette);
  • la prise d’alcool, de drogue ou l’abus de médicaments (ex. : pour traiter l’anxiété, le manque de sommeil ou la douleur) réduisent les réflexes et rendent la personne plus imprudente.

Il se peut qu’une personne soit concernée par plusieurs facteurs de risque mentionnés précédemment et ne chute pas. Cependant, lorsque s’ajoute un événement aigu, il se peut alors que la personne chute. Ce sont des facteurs précipitants comme :

  • une condition médicale aiguë, une infection (ex. : pneumonie, infection urinaire) ou une aggravation d’une maladie existante (ex. : insuffisance cardiaque, MPOC, diabète);
  • un problème cardiaque (ex. : un rythme cardiaque trop rapide ou trop lent);
  • un problème neurologique (ex. : paralysie, convulsion);
  • une baisse importante de la pression en position debout (ex. : hypotension orthostatique);
  • un nouveau médicament.

Plus la personne est âgée et souffre de nombreuses maladies, plus le risque de tomber est grand, même lorsqu’un problème de santé bénin survient.

 

Quelles sont les conséquences des chutes?

Les chutes entraînent de nombreuses conséquences physiques, psychiques et socio-économiques. Parmi les plus marquantes, notons :

  • Fractures
    Les fractures de la hanche sont causées en majorité par les chutes et sont associées à un taux de mortalité élevé un an après l’événement. Près de la moitié des personnes âgées seront incapables de retrouver un niveau d’autonomie fonctionnelle malgré un traitement. De nombreuses autres fractures peuvent aussi survenir (ex. : bassin, poignets).
     
  • Traumatismes crâniens
    Les chutes sont la cause principale de traumatisme crânien chez les 65 ans et plus, après les adolescents et les jeunes adultes.
     
  • Syndrome post-chute
    Il se manifeste par une peur de tomber si importante qu’elle mène la personne qui en souffre, à se limiter dans ses activités quotidiennes. Elle peut même affecter des personnes n’ayant jamais chuté. Cette peur peut tout de même entraîner des chutes, une diminution de l’activité physique, l’isolement social ainsi que la dépression.
     
  • Décès
    Le décès, comme complication directe d’une chute, survient moins fréquemment qu’une complication majeure comme une fracture ou un saignement. Cependant, les chutes sont une cause indirecte de décès importante chez les personnes âgées.
     
  • Coûts et dépenses de santé élevés
    Les coûts et dépenses de santé élevés. Les chutes mènent bien souvent à des hospitalisations chez les aînés. On évalue qu’une hospitalisation pour chute au Canada entraîne un séjour à l’hôpital 3 fois plus long4.

 

Comment évalue-t-on la personne âgée qui chute?

Après une chute, consultez votre médecin. Si vous vous êtes blessé, avez perdu connaissance, avez heurté votre tête, surtout si vous prenez des médicaments pour éclaircir le sang (Coumadin), il est urgent de consulter un médecin.

Le médecin vous posera des questions pour savoir si les chutes sont répétées ou si vous avez des difficultés à marcher ou à garder l’équilibre. Il vous posera également des questions sur les circonstances entourant la chute (ex. : malaise ayant entraîné une perte de connaissance, un trébuchement après s’être penché ou s’être levé rapidement, une chute en voulant s’asseoir sur une chaise, le moment de la chute, l’action lors de la chute, la position sur le sol, le temps au sol, comment vous vous êtes relevé et comment vous vous sentez par la suite). Ce sont des éléments importants pouvant aider à poser un diagnostic.

Le médecin va chercher les facteurs de risque de chute. Il fera un examen physique complet (cœur, système neurologique, locomoteur et évaluation de la mémoire), une révision de vos médicaments, et vous questionnera sur vos capacités fonctionnelles, ainsi que sur l’organisation de votre domicile. Selon les résultats, il prendra les actions nécessaires et pourra également vous diriger vers certaines ressources.

À l’urgence, un bilan sanguin complet adapté au patient sera demandé ainsi que certains tests d’imagerie appropriés (ex. : radiologie, scanner, électrocardiogramme). Souvent, une évaluation en physiothérapie viendra compléter l’investigation.

 

Que faire en cas de chute?

Si vous chutez :

  • attendez de vous calmer avant d’essayer de vous relever;
  • bougez lentement chacun de vos membres;
  • mettez-vous à genoux près d’un meuble solide et levez-vous.

Si vous n’avez pas la force de vous relever ou ne pouvez le faire, localisez le téléphone ou la cloche d’appel, si vous êtes hospitalisé, pour appeler un proche ou le 9-1-1.

Si vous avez réussi à vous relever, appelez un proche pour lui en parler et pour savoir quoi faire ensuite (consultation d’un médecin ou aller à l’urgence). Au moindre doute, composez le 9-1-1.

 

Quoi faire après une chute pour que cela ne se reproduise pas?

Une fois les causes de la chute identifiées et l’évaluation médicale complétée, il faut agir sur les facteurs de risques qui sont modifiables tels que décrits ci-dessous :

  • adapter l’environnement pour le rendre plus sécuritaire;
  • porter des chaussures et des pantoufles qui maintiennent la cheville et avec semelles antidérapantes;
  • demander de réviser la liste de médicaments pour cesser ou diminuer la dose de certains médicaments;
  • ajouter une prise quotidienne de vitamine D est recommandée par le médecin la plupart du temps;
  • continuer de marcher (ex. : marcher dans le corridor, aller chercher le courrier, sortir à l’extérieur ou dans un centre commercial, etc.);
  • utiliser une aide à la marche (canne, marchette), si cela peut vous aider;
  • débuter un programme d’exercice incorporant des éléments d’amélioration de l’équilibre, de la démarche et de la force musculaire selon les recommandations d’un professionnel, ces exercices peuvent s’effectuer de façon individuelle ou en groupe;
  • porter ses lunettes en tout temps, et se faire opérer de la cataracte si vous êtes concerné;
  • éviter de boire de grandes quantités de liquide le soir pour éviter de se lever la nuit;
  • installer des veilleuses pour éviter les accidents la nuit;
  • se lever lentement et reprendre son équilibre après être resté couché un certain temps.

 

En cas d’hospitalisation après une chute

Si vous êtes hospitalisés après une chute, vous rencontrerez les membres d’une équipe interdisciplinaire incluant un ou plusieurs des professionnels de la santé ci-dessous :

  • Physiothérapeute
    Il évalue, à l’aide de tests plus spécifiques, votre équilibre, votre force musculaire et l’origine des douleurs. Après son évaluation, il vous remet un programme d’exercice ciblant plus spécifiquement les problèmes détectés et peut vous inscrire à un programme de marche à l’hôpital. Il peut aussi vous recommander l’utilisation d’une aide technique à la marche et vous enseigner sa bonne utilisation. Il vous dirige, si nécessaire, à des physiothérapeutes de votre CLSC.
     
  • Ergothérapeute
    Il vous observe dans vos tâches quotidiennes et vous conseille des modifications pour que votre environnement soit plus sécuritaire (ex. : préparation des repas, etc.).
     
  • Infirmière
    Dans ses interactions quotidiennes avec vous, elle peut identifier les facteurs de risques de chute à l’hôpital et s’assurer de les prévenir.
     
  • Travailleur social
    Dans certains cas, il peut faire le lien avec les CLSC pour assurer un suivi ou demander des services particuliers lors du retour au domicile.
     
  • Préposé aux bénéficiaires
    Faisant partie de l’équipe soignante, il peut surveiller les déplacements dans la chambre et dans l’hôpital. Il travaille étroitement avec le physiothérapeute et l’infirmière.

Rôle des proches

Nous vous encourageons à marcher avec votre proche qui a été victime d’une chute. Cela accélère sa récupération et l’aide à retrouver son autonomie antérieure. Il est néanmoins important de toujours vérifier auprès du personnel si des restrictions s’imposent avant de bouger.

Contentions

Les patients avec des troubles cognitifs avancés ou en délirium en auront parfois besoin jusqu’à ce qu’ils aient récupéré physiquement et que l’équipe de soins ait établi une routine. Il est préférable de limiter l’utilisation des contentions (ceintures pinel, fauteuil gériatrique) et de favoriser les moniteurs de mobilité en raison des risques associés à leur utilisation. Il faut, avant tout, privilégier la mobilité sous surveillance. Par contre, lorsque des troubles cognitifs conduisent les personnes à se mettre en danger, leur utilisation est nécessaire et la décision d’y recourir est abordée avec les proches.

Centre de réadaptation ou de convalescence

Lorsque l’état médical de la personne âgée est stabilisé, mais qu’elle n’a pas retrouvé sa pleine autonomie, elle peut séjourner dans un milieu post-hospitalier approprié pour améliorer sa mobilité par un programme intensif de réadaptation ou pour reprendre des forces en convalescence.

Lors du retour au domicile

Pour les ainés ne nécessitant pas d’hospitalisation ou qui retournent au domicile après une hospitalisation, certains services peuvent être instaurés pour prévenir les risques de chute ou minimiser leurs conséquences :

  • Tous les Québécois ont accès au programme PIED qui est donné par les CLSC ou certains organismes comme le YMCA. Vous pouvez vous inscrire vous-même à une activité de groupe pour pratiquer des exercices de souplesse, de force et d’équilibre, ainsi que des techniques pour se relever du sol. Il faut pouvoir s’y rendre par ses propres moyens et pouvoir faire des exercices debout.
     
  • Programme intégré d’équilibre dynamique (programme PIED)
     
  • Les CLSC sont responsables du maintien à domicile et peuvent vous fournir des services professionnels et de l’aide :
    • ils peuvent envoyer une ergothérapeute pour évaluer et optimiser la sécurité du milieu de vie;
    • ils offrent aussi différents programmes spécifiques d’exercices ou de physiothérapie (SARCA).
  • La personne pourra être dirigée à un hôpital de jour ou un centre de jour pour améliorer ses déplacements ou simplement maintenir ses acquis faits lors d’un programme d’exercice ou d’un séjour à l’hôpital ou dans un centre de réadaptation.
     
  • Des services d’assistance à distance en cas de chute, avec des systèmes de boutons paniques ou de détecteurs de chutes que le chuteur porte sur lui-même peuvent être recommandés.

 

Liens utiles

Comment réduire mon risque de chute

+ Fiche CHUM Prévenir les chutes à l'hôpital

Fiche CHUM Rester actif à l'hôpital

 


LE SYNDROME D'IMMOBILISATION

Le syndrome d’immobilisation se produit lors d’un repos prolongé au lit ou une longue période d’inactivité. La personne atteinte du syndrome d’immobilisation ne sera plus capable, temporairement ou définitivement, de quitter seule son lit ou son fauteuil ni de réaliser, en tout ou en partie, les activités de la vie quotidienne.

 

Qui est à risque d’avoir un syndrome d’immobilisation et quelles sont les causes les plus fréquentes?

Les personnes âgées sont plus à risque de développer un syndrome d’immobilisation, puisqu’elles sont plus vulnérables. D’une part, en raison du vieillissement naturel et d’autre part, par la présence accrue de facteurs reliés à cette population.

Les principales causes du syndrome d’immobilisation sont les suivantes :

  • les maladies chroniques et invalidantes qui limitent la mobilité ou la tolérance à l’effort (ex. : maladie de Parkinson, arthrite, arthrose, maladie cardiaque comme l’insuffisance cardiaque, maladie pulmonaire comme la maladie pulmonaire obstructive chronique);
  • les maladies psychologiques (ex. : dépression, anxiété), ou la peur de tomber;
  • un traitement médical ou une chirurgie (ex. : perfusions, certains médicaments, sondes urinaires, contentions physiques, repos forcé au lit);
  • la perception du personnel soignant (ex. : surprotection du malade, âgisme, repos au lit forcé par défaut).

 

Quelles sont les complications d’un syndrome d’immobilisation ?

Les conséquences du syndrome d’immobilisation sont nombreuses et peuvent limiter la personne dans ses activités quotidiennes, entraîner de graves incapacités, voir une perte d’autonomie.

Cœur et poumons :

  • étourdissements, baisse de la pression artérielle en se levant;
  • essoufflement et fatigue;
  • augmentation du risque de souffrir de thrombophlébite et d’embolie (caillot sanguin dans les jambes ou les poumons), ou de pneumonie.

Muscles et squelette :

  • contractions musculaires, courbatures et douleur;
  • perte de la force musculaire entraînant une faiblesse musculaire et une augmentation du risque de chuter;
  • manque d’équilibre;
  • ostéoporose augmentant le risque de fracture;
  • difficultés à changer de posture debout et à marcher.

Système digestif et urinaire :

  • constipation et fécalome (selle impactée);
  • déshydratation;
  • perte d’appétit avec risque de dénurition;
  • rétention et infection urinaire;
  • incontinence urinaire et fécale.

Peau :

  • risque de plaie de pression, surtout au niveau du siège.

Psychique :

  • Délirium (ex. : désorientation, perte de la notion du temps, ne reconnaît plus ses proches, etc.);
  • anxiété;
  • symptômes dépressifs.

 

Que puis-je faire pour éviter un syndrome d’immobilisation chez mon proche hospitalisé?

Chez les personnes âgées, 1 semaine d’immobilisation peut prendre jusqu’à 3 semaines pour récupérer. Une personne âgée perd 1,5 % de masse musculaire par jour d’immobilisation et 1 % de masse osseuse par semaine d’immobilisation5.

Il est donc important de reprendre les activités habituelles rapidement pour éviter tout syndrome d’immobilisation.

Dès le début de l’hospitalisation de votre proche, n’hésitez pas à voir avec l’équipe de soins ce qui peut être fait pour préserver sa mobilité.

Voici quelques mesures simples et efficaces.

Suggestions de mesures pour le personnel de l’équipe médicale :

  • désencombrer les chambres et les corridors pour faciliter les déplacements;
  • lever les lits, installer des demi-côtés ou des trapèzes au-dessus lit;
  • mettre des barres d’appui et des mains courantes dans les chambres et corridors;
  • utiliser des sièges de toilette surélevés et des chaises avec des accoudoirs;
  • réviser l’indication des médicaments;
  • bien soulager la douleur;
  • retirer les sources d’immobilisation, comme la sonde urinaire et les voies veineuses;
  • débuter un programme de marche, conjointement avec le physiothérapeute.

Pour le patient :

  • s’assoir dans un fauteuil pour prendre ses repas et pour les périodes de repos;
  • faire sa toilette au lavabo, ou si possible, prendre un bain ou une douche;
  • s’habiller, se raser ou se maquiller comme à la maison;
  • se lever pour aller aux toilettes;
  • boire et manger suffisamment;
  • se lever et marcher dans les corridors, même quelques minutes sont suffisante, au besoin, demander de l’aide du personnel pour vous accompagner.

Pour les proches et la famille :

  • apportez-lui ses lunettes, son appareil auditif, ses prothèses dentaires et ses articles de toilette habituels
    (ex. : rasoir, brosse à dents, maquillage);
  • apportez-lui des chaussures fermées, antidérapantes et confortables;
  • apportez-lui son aide à la marche (ex. : canne, marchette);
  • aidez-le à conserver certains points de repère, comme un calendrier ou où se trouve-t-il.

À éviter :

  • rester couché toute la journée;
  • se coucher trop tôt pour la nuit;
  • faire plusieurs siestes prolongées dans la journée.

 

Liens utiles

Fiche CHUM Rester actif à l'hôpital

Fiche CHUM Délirium chez la personne âgée

 

1Source : Institut canadien d’information sur la santé, 2019

2Source : Chutes chez les aînés au Canada - 2019, Agence de la santé publique du Canada - Gouvernement du Canada

3Source : Aging of the muscles and joints, Todd M. Manini et al, Chapitre 113, p.1625

4Source : Chutes chez les aînés au Canada - 2019, Agence de la santé publique du Canada - Gouvernement du Canada

5Source : The natural history of functional morbidity in hospitalized older patients, Hirsch CH1, Sommers L, Olsen A, Mullen L, Winograd CH.. J Am Geriatr Soc. 1990 Dec;38(12):1296-303