Deux chercheurs reçoivent une subvention catalyseur des IRSC


Marie-Pierre Sylvestre et Mark Keezer ont obtenu une subvention de 70 000 $ sur un an de la part des Instituts de recherche en santé du Canda (IRSC) afin de soutenir leur projet d’étude intitulé « Graphical Models and Mendelian randomization to characterize and validate grip strength as well as other measures of frailty in cardiovascular disease ».

Ce financement des IRSC encourage les chercheurs à utiliser les données disponibles de l’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement (ÉLCV). Le but est de comprendre comment les aspects biologiques, médicaux, psychologiques, sociaux et économiques, ainsi que les habitudes de vie des gens ont une influence sur le maintien d’une bonne santé et/ou le développement de maladies durant le vieillissement.

Le groupe de recherche, composé notamment de Marie-Pierre Sylvestre (chercheuse principale, Mark Keezer (co-chercheur principal), de Pierrette Gaudreau et Brian J. Potter, cherche à cerner la relation entre la force de préhension (indicateur de la force musculaire globale, de l’état nutritionnel, de la masse musculaire et de la distance de marche) et les maladies cardiovasculaires lors du vieillissement.

À l’aide de modèles graphiques – une classe d'algorithmes d'apprentissage automatique- les chercheurs compareront la force de préhension en tant que mesure de la fragilité avec celle d’autres composantes du concept de fragilité en santé cardiovasculaire. Ils mesureront aussi l’association entre la force de préhension, les facteurs de risques et les biomarqueurs associés à la maladie cardiovasculaire en utilisant la randomisation mendélienne.

« Décrocher cette subvention a été possible parce que nous avions précédemment obtenu un financement du CRCHUM pour le continuum de recherche. Ce tremplin financier nous a permis d’avoir des résultats préliminaires. Ceci démontre l’importance de ce programme », indique Marie-Pierre Sylvestre.

Par le biais de sa  subvention catalyseur, les IRSC  financent des projets utilisant les données de l’ÉLCV pour une valeur totale de 900 000 $.