Atténuer l’inflammation liée à l’âge


Des chercheurs du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM) ont découvert une nouvelle fonction accomplie par des protéines responsables de la réparation de l’ADN dans l’atténuation d’une réponse inflammatoire des cellules vieillissantes, aussi appelées cellules sénescentes, qui s’accumulent avec l’âge.

Selon les chercheurs, cette fonction permet de distinguer une cellule légèrement endommagée d’une cellule très malade ou vieillissante. Cette distinction pourrait permettre de réduire la réponse inflammatoire au bon moment pour améliorer le traitement des maladies associées au vieillissement.

Cette étude répond à des questions datant de presque 10 ans liant les dommages de l’ADN et l’inflammation chronique associée au vieillissement, aussi appelée inflammation liée à l’âge.

L’étude est publiée aujourd’hui dans le journal scientifique EMBO Reports. 

UdeMNouvelles en discute avec le professeur Francis Rodier, du Département de radiologie, radio-oncologie et médecine nucléaire, chercheur au CRCHUM et à l’Institut du cancer de Montréal, qui a supervisé le travail de son postdoctorant Nicolas Malaquin, premier auteur de l’étude.

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