Andrés Finzi élu membre de la Société royale du Canada


Andrés Finzi, chercheur régulier de l’axe Immunopathologie et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en entrée rétrovirale, a été nommé membre du Collège de nouveaux chercheurs et créateurs en art et en science de la Société royale du Canada (SRC).

La SRC a annoncé aujourd’hui la composition officielle de la Promotion 2020 par voie de communiqué.

Andrés Finzi, également professeur à l’Université de Montréal, et 49 autres nouveaux membres, universitaires et artistes canadiens, ont été sélectionnés par un comité composé de leurs pairs pour leur contribution exceptionnelle à la vie intellectuelle canadienne.

« Cette nomination prestigieuse témoigne de la portée et l’excellence des découvertes scientifiques d’Andrés Finzi et de son équipe dans le domaine du VIH/Sida et, plus récemment, de la COVID-19. Elle illustre l’importance de la recherche fondamentale pour comprendre les mécanismes des maladies et mettre au point de nouveaux outils diagnostiques et approches thérapeutiques », dit Vincent Poitout, directeur scientifique du CRCHUM et directeur de la recherche au CHUM.

L’élection à la Société royale du Canada constitue l’un des plus grands honneurs qui puissent être accordés à un universitaire qui travaille dans les domaines des arts, des lettres et des sciences. Celle d’Andrés Finzi témoigne de ses remarquables réalisations.

Andrés Finzi est un spécialiste du virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Actuellement, il est le directeur du laboratoire d’entrée rétrovirale au CRCHUM et est reconnu à l’échelle internationale comme un chef de file dans les domaines de la réplication du VIH et des fonctions effectrices des anticorps.

Ses travaux ont déjà permis d’identifier plusieurs mécanismes d’évasion immunitaire du VIH et ont contribué à la mise au point de nouvelles stratégies thérapeutiques.

En avril 2019, Andrés Finzi et Daniel Kaufmann, chercheur régulier du CRCHUM, ont décroché une subvention de deux millions de dollars sur cinq ans accordée par les Instituts de Recherche en Santé du Canada pour leur projet « Unlocking HIV-1 Env Towards a Cure ».

Au mois de mars 2020, comme beaucoup de ses collègues du Centre de recherche, il a réorienté une partie de ses activités de recherche vers un autre virus : le SRAS-CoV-2, responsable de la pandémie de COVID-19. Devant l’urgence d’agir, le chercheur a mobilisé avec succès les forces vives de son équipe.