Le 24 octobre prochain, la PSP se dévoile pour mieux comprendre cette maladie rare et complexe


Saviez-vous qu’au CHUM, une équipe de chercheurs et cliniciens  travaillent sur une maladie méconnue, la paralysie supranucléaire progressive (PSP), qui s’attaque aux neurones du cerveau? La PSP touche de 5 à 6 personnes sur 100 000. Elle s’apparente à la fois à la maladie de Parkinson et à la maladie d’Alzheimer. Elle affecte progressivement l’équilibre, la mobilité, la vue, la parole et la déglutition. Environ 500 Québécois en souffrent et aucun traitement ne permet actuellement de ralentir la progression de la maladie.

Les personnes atteintes de PSP sont très affectées par la pandémie, car l’immobilisation et l’isolement dus au confinement peuvent être associés à une augmentation des symptômes de la maladie. Pourquoi? Que faire? C’est à ces questions que tenteront de répondre les experts du CRCHUM et du CHUM lors de l’événement virtuel Paralysie supranucléaire progressive et COVID-19 : effets du confinement, prévention et thérapies.

Cet événement est, pour la troisième année consécutive, une initiative de la Dre Nicole Leclerc, chercheuse investigatrice régulière de l’axe neuroscience au CRCHUM et professeure titulaire au Département de neurosciences de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal, qui étudie cette maladie méconnue depuis plusieurs années. Soutenu par l’organisme Essais Cliniques Simplifiés, l’événement vise à informer les personnes atteintes de PSP des moyens préventifs contre la maladie et des développements de la recherche.

L’événement aura lieu en ligne le samedi 24 octobre, de 10 h à 12 h 30.

Pour l’occasion, trois spécialistes de la maladie seront réunis : la Dre Christiane Lepage, médecin et coordonnatrice du Centre d'Évaluation Renata Hornstein de l'unité des troubles du mouvement du CHUM, le Dr Antoine Duquette, neurologue spécialiste au CHUM et chercheur investigateur au CRCHUM. Thi Than Mai Pham, physiothérapeute au CHUM travaillant avec des personnes atteintes de PSP, se joindra au trio.
 
L’événement est gratuit mais l’inscription est obligatoire. Pour voir la programmation et vous inscrire, cliquez ici!

 

CCT - photo 1 « Pour moi, organiser cet événement, c’est rendre les recherches concrètes aux personnes qui ont la maladie et les aider à prendre soins d’eux. »

Dre Nicole Leclerc, chercheuse régulière de l’axe neuroscience au CRCHUM et professeure titulaire au Département de neurosciences de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal et coorganisatrice de l’événement

 

CCT - photo 1 « Le patient est au cœur des actions d’Essais Cliniques Simplifiés. C’est important pour nous d’aider les personnes atteintes de la PSP et leurs familles en les mettant au courant des dernières percées et thérapies sur la maladie. »

Dre Carole Abi Farah, présidente et cofondatrice d’Essais Cliniques Simplifiés et coorganisatrice de l’événement