Nouvelles du CHUM - RSS https://www.chumontreal.qc.ca/nouvelles/rss.xml fr C’est la rentrée! https://www.chumontreal.qc.ca/crchum/nouvelles/cest-la-rentree <span>C’est la rentrée!</span> <div> <a href="/crchum/nouvelles/cest-la-rentree"><img src="/sites/default/files/2019-08/Fiche-vincent-poitout.jpg" width="670" height="351" alt="Vincent Poitout" typeof="foaf:Image" /> </a> </div> <span><span lang="" about="/user/57" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">fabienne</span></span> <span>mer 21/08/2019 - 13:54</span> <div><time datetime="2019-08-21T12:00:00Z">21 août 2019</time> </div> <div><h2>Mot du directeur du CRCHUM</h2> <p>La rentrée sera chargée de projets divers, demandes de fonds, et étapes importantes pour notre centre de recherche.</p> <p>Au cours de l’été nous avons suivi le périple de <strong>Cécile Hryhorczuk</strong>, partie le 19 juin de Vancouver pour une traversée du Canada en vélo au profit de la recherche sur le cancer de l’ovaire. 5 500 km plus loin, Cécile est arrivée à Montréal le 17 aout. Cécile, chapeau bas, merci pour ton engagement et bravo pour cet exploit remarquable! Pendant que Cécile pédalait sur les routes canadiennes, les équipes de recherche des D<sup>res </sup><u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/crchum/chercheurs/anne-marie-mes-masson"><strong>Anne-Marie Mes-Masson</strong></a></u> et <u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/crchum/chercheurs/diane-provencher"><strong>Diane Provencher</strong></a></u> poursuivaient leurs travaux visant à comprendre les mécanismes moléculaires impliqués dans la pathogénèse du cancer de l’ovaire, et notamment le rôle de la protéine Ran dans la migration des cellules cancéreuses et le processus invasif. Leurs résultats récents ont été publiés dans <u><a href="https://www.nature.com/articles/s41467-019-10570-w" target="_blank">Nature Communications</a></u> et abondamment repris dans les médias ces dernières semaines. Pour souligner l’ensemble de leurs contributions scientifiques et leur rôle de chefs de file dans leur domaine, les D<sup>res </sup> Mes-Masson et Provencher recevront, avec la D<sup>re </sup><strong>Morag Park</strong> de McGill, le prix des bâtisseuses lors de notre prochaine journée scientifique le 17 octobre prochain. Cette journée sera placée sous le thème de la contribution des femmes en sciences, et nous aurons l’honneur d’y accueillir la D<sup>re</sup>  <strong>Mona Nemer</strong>, Conseillère scientifique en chef du Canada, comme conférencière de prestige. La journée scientifique s’inscrit dans le grand programme de l’évènement <u><a href="https://2019.innoveactionchum.ca/sites/chum/fr/ia2019" target="_blank">Innove-Action</a></u>, dont les autres activités auront lieu du 19 au 21 novembre. Et ne manquez pas le 19 septembre la troisième édition d’<u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/crchum/evenement/humanisciences">HumaniSciences</a></u> où chercheurs, patients, cliniciens et grand public discuteront de douleurs chroniques et de la crise des opioïdes. J’espère que vous assisterez nombreux à ces évènements importants pour notre centre de recherche, notre hôpital, et leur rayonnement.</p> <p>Le 29 aout prochain nous inaugurerons officiellement notre nouvelle <u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/crchum/plateformes-et-services">Unité d’Innovation Thérapeutique</a></u> (UIT). Dotée de 15 lits de recherche clinique et d’une équipe médicale et professionnelle dédiée dirigée par la D<sup>re </sup><u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/crchum/chercheurs/rahima-jamal"><strong>Rahima Jamal</strong></a></u>, l’UIT a pour vision de devenir un chef de file dans les études de phase précoce, pour offrir à nos patients les options thérapeutiques les plus avancées.</p> <p>Au mois de mai dernier nous avons reçu la visite de notre <u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/crchum/comite-consultatif-international">comité consultatif international</a></u> composé des D<sup>rs </sup><strong>Pierre Corvol</strong> (président), <strong>Geneviève Chêne</strong>, <strong>Marc Caron</strong>, et <strong>Grégoire Le Gal</strong>. Ce comité n’avait pas pour mandat d’évaluer les <u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/crchum/axes-de-recherche">axes de recherche</a></u> en détail, mais de poser un regard externe et critique sur l’organisation, la gouvernance, et les priorités de développement du CRCHUM. Dans leur rapport, les membres du comité expriment un avis d’ensemble très favorable sur la structuration des activités de recherche et l’évolution des dernières années, notamment les liens avec le CHUM et l’Université de Montréal. Ils ont noté plusieurs points positifs dont la structuration des axes de recherche, le développement d’infrastructures telles que CITADEL et l’UIT, le programme de mentorat, et l’attractivité du centre en général. Ils ont également suggéré certains points de vigilance et d’améliorations sur lesquels nous travaillerons dans les prochains mois. Encore une fois, cet exercice fut extrêmement constructif et utile pour la préparation de la demande de renouvellement de centre que nous déposerons au FRQS en décembre.</p> <p>L’été a eu également son lot de changements à la direction du centre, avec le départ de <strong>Carole Jabet</strong> qui a été nommée Directrice scientifique du FRQS à compter du 12 aout dernier. Nous souhaitons beaucoup de succès à Carole dans son nouveau mandat et la remercions pour sa contribution majeure au développement du centre ces dernières années. Par ailleurs, D<sup>r </sup><u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/crchum/chercheurs/daniel-kaufmann"><strong>Daniel Kaufmann</strong></a></u> a terminé son mandat de responsable de l’axe Immunopathologie en juin dernier. Je le remercie également pour son travail de structuration et de développement de l’axe. Suite à la recommandation du comité de sélection, <u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/crchum/chercheurs/nathalie-grandvaux"><strong>Nathalie Grandvaux</strong></a></u> sera la nouvelle responsable d’axe à compter du 1<sup>er</sup> novembre prochain. <u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/crchum/chercheurs/emmanuelle-brochiero"><strong>Emmanuelle Brochiero</strong></a></u> a accepté d’assumer le mandat de manière intérimaire d’ici là.</p> <p>Bonne rentrée à tous!</p> <p><u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/crchum/chercheurs/vincent-poitout"><strong>Vincent Poitout</strong></a></u><br /> Directeur du CRCHUM</p> <p> </p> </div> <div> <div>Catégorie</div> <div> <div><a href="/taxonomy/term/1" hreflang="fr">Nouvelles</a></div> <div><a href="/taxonomy/term/82" hreflang="fr">Nouvelles du CRCHUM</a></div> </div> </div> Wed, 21 Aug 2019 17:54:39 +0000 fabienne 1822 at https://www.chumontreal.qc.ca Merci au personnel de l’urgence pour votre respect, votre chaleur et votre empathie https://www.chumontreal.qc.ca/nouvelles/merci-au-personnel-de-lurgence-pour-votre-respect-votre-chaleur-et-votre-empathie <span>Merci au personnel de l’urgence pour votre respect, votre chaleur et votre empathie</span> <div> <a href="/nouvelles/merci-au-personnel-de-lurgence-pour-votre-respect-votre-chaleur-et-votre-empathie"><img src="/sites/default/files/2019-08/190820_nouvelle_web_chumagazine_merci_personnel_urgence.jpg" width="670" height="351" alt="" typeof="foaf:Image" /> </a> </div> <span><span lang="" about="/user/10" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Andre Dubois</span></span> <span>mar 20/08/2019 - 11:57</span> <div><time datetime="2019-08-20T12:00:00Z">20 août 2019</time> </div> <div><p><em><strong>Cet article est extrait du <u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/a-propos">CHUMAGAZINE – Été 2019</a></u></strong></em></p> <p><strong>Le Dr André Lefebvre, un médecin de famille montréalais qui a pris sa retraite en 2008 après 52 ans de pratique, est décédé à l’urgence du CHUM au début de mars 2019. Une de ses filles, Louise, elle-même infirmière, a transmis de touchants remerciements à Karell Bossé, infirmière-chef à l’urgence. Voici l’essentiel de son message.</strong></p> <p>Bonjour Mme Bossé,</p> <p>Je m’adresse à vous comme chef d’unité de l’urgence pour que vous puissiez remercier chaleureusement tout le personnel de soins ayant côtoyé mon père, André Lefebvre, entre son arrivée à l’urgence dans la nuit du 1er mars dernier et son décès en fin de nuit, le 2 mars.</p> <p>Mon père avait 88 ans et plusieurs problèmes de santé; sa mort était donc prévisible à assez court terme. Au même titre que les bons soins qu’il a prodigués à sa clientèle pendant sa pratique médicale de 52 ans à Montréal, je lui souhaitais une mort digne, respectueuse, accompagnée de soins de qualité en fin de vie; c’est ce qu’il a connu dans votre unité où nous avons dû le transférer à cause de douleurs angineuses non soulagées.</p> <p>Pendant les dernières 24 heures de la vie de mon père, l’équipe de soins a su démontrer du respect et de la chaleur à son égard – mais, surtout, elle a fait preuve de beaucoup d’empathie auprès des proches présents. Je me fais aujourd’hui la porte-parole de la famille pour remercier particulièrement :</p> <ul><li>Les infirmières, bienveillantes à tout moment;</li> <li>Les préposés qui ont effectué leurs soins avec doigté et ont accommodé les proches présents;</li> <li>L’urgentologue qui, avec humanité, nous a expliqué les étapes à venir;</li> <li>La gériatre, venue rapidement au chevet de mon père, et la cardiologue, très empathique, avec qui j’ai confirmé le niveau de soins attendu;</li> <li>Le résident qui m’a signifié avec calme que la condition de mon père se détériorait et qui a ensuite expliqué aux proches les décisions à prendre dans ce contexte de fin de vie imminente;</li> <li>L’infirmière qui a administré une médication à mon père afin de le soulager dans ses derniers instants et qui nous a laissé tout le temps nécessaire pour faire nos adieux.</li> </ul><p>L’équipe en place à l’urgence côtoie la mort régulièrement. Par contre, perdre un être cher est toujours une grande souffrance pour les proches qui sont souvent anxieux, exigeants et impatients. Tout le personnel de votre équipe a su déployer les attitudes et les comportements assurant des soins de qualité et l’accompagnement attendu pour les proches.</p> <p><strong>Louise Lefebvre, M. Sc. inf.</strong></p></div> <div> <div>Catégorie</div> <div> <div><a href="/taxonomy/term/1" hreflang="fr">Nouvelles</a></div> </div> </div> Tue, 20 Aug 2019 15:57:45 +0000 Andre Dubois 1825 at https://www.chumontreal.qc.ca Une journée dans la vie de… https://www.chumontreal.qc.ca/nouvelles/une-journee-dans-la-vie-de <span>Une journée dans la vie de… </span> <div> <a href="/nouvelles/une-journee-dans-la-vie-de"><img src="/sites/default/files/2019-08/190816_nouvelle_web_chumagazine_mahmoud_ouraghi.jpg" width="670" height="351" alt="" typeof="foaf:Image" /> </a> </div> <span><span lang="" about="/user/10" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Andre Dubois</span></span> <span>ven 16/08/2019 - 08:23</span> <div><time datetime="2019-08-16T12:00:00Z">16 août 2019</time> </div> <div><p><em><strong>Cet article est extrait du <u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/a-propos">CHUMAGAZINE – Été 2019</a></u></strong></em></p> <h2>Mahmoud Ouraghi, préposé aux bénéficiaires Services chirurgicaux (chirurgies thoracique, plastique et zone intermédiaire)</h2> <p><strong>Maryse Nadon, sa chef de service, avait dit vrai : Mahmoud dégage, dès les premières secondes, une impression de dévouement, d’empathie et de dynamisme. Des qualités que les patientes et patients lui reconnaissent aussi. Ils sont tellement satisfaits de ses soins qu’ils le réclament quand il est absent, allant même jusqu’à demander de le cloner!</strong></p> <p><strong>Quel est votre parcours professionnel?</strong></p> <p>Un peu après mon arrivée au Canada, en 2010, j’ai décidé de suivre une formation de préposé aux bénéficiaires (PAB). C’était bien différent du travail d’ingénieur en informatique que j’occupais en Algérie, mais j’ai toujours aimé aider les gens : j’y avais été bénévole dans des orphelinats, j’y avais assisté mes grand-mères dans leurs derniers moments, bref, la profession de PAB m’apparaissait comme une option intéressante. Après ma formation, j’ai travaillé ailleurs pendant un an et demi avant de me joindre au CHUM, dont j’avais entendu parler pendant ma formation. J’adore l’équipe!</p> <p><strong>Faites-vous de la formation continue?</strong></p> <p>Nous avons plusieurs formations à l’interne qui touchent l’hygiène ou les principes de déplacement sécuritaire des bénéficiaires (PDSB). J’aime beaucoup profiter de l’expérience de mes pairs, qui sont en poste depuis plus longtemps que moi et qui ont énormément de choses à m’apprendre.</p> <p><strong>Parlez-nous des personnes que vous aidez.</strong></p> <p>Nous recevons les patientes et patients, à peine réveillés, après une intervention chirurgicale (réimplantation d’un doigt, par exemple). Ce sont des gens qui sont dans une phase douloureuse et éprouvante, autant pour leur physique que pour leur moral. Soudainement, leur vie bascule. Ils ont besoin d’aide pour tout, n’ont plus le droit à leurs habitudes comme le café ou la cigarette, et sont obligés de rester alités et de laisser les PAB entrer dans leur « bulle » pour les soins d’hygiène. Et, surtout, ils ne savent pas trop ce que l’avenir leur apportera, ce qui engendre beaucoup de stress.</p> <p><strong>À quoi ressemble une journée type?</strong></p> <p>Je travaille de jour. Le travail de PAB, c’est bien sûr passer des plateaux, donner des bains, habiller des patientes et patients ou les préparer pour des examens médicaux. Mais c’est plus que ça! Selon moi, le plus important pour bien faire son travail de PAB, c’est d’observer et écouter la personne, puis compléter pour elle ce qu’elle ne peut pas faire. Il y a aussi toutes sortes de besoins qu’on tente de combler.</p> <p>Aujourd’hui, par exemple, un patient incapable de parler m’a demandé de lire à sa conjointe, par téléphone (il vient d’une région éloignée), deux pages de conseils et de demandes qu’il avait rédigées à la main. Les derniers mots étaient : «Je t’aime et je m’ennuie de toi.» J’ai bien dit à la dame que ce n’était pas moi qui lui disais ça, mais bien son mari! Et j’ai complété en lui disant : «Alors, venez vite le voir!» Puis, lui et moi avons poursuivi notre discussion, par écrit, ce qui lui a fait beaucoup de bien.</p> <p><strong>Quelles qualités sont nécessaires pour bien faire le métier de PAB?</strong></p> <p>Il faut d’abord de l’écoute et de l’attention pour toutes sortes de choses, tout en accomplissant nos tâches. Certaines personnes n’osent pas dire au personnel médical, par exemple, qu’elles ont une dépendance, alors que ça peut avoir une influence sur leurs soins ou leur médication.<br />  <br /> Un autre exemple de l’importance d’écouter : un jour, ayant appris qu’une patiente plutôt agressive avait l’habitude de travailler de nuit, j’ai réalisé que de la forcer à changer son biorythme ajoutait à sa détresse. J’en ai discuté avec ma chef et, finalement, on a modifié l’horaire des soins de la patiente, ce qui a été très positif pour elle.</p> <p>Ça prend aussi de la patience. Il faut comprendre que, lorsque la personne est désagréable, ce n’est pas elle qui parle : c’est sa douleur. Le sens de l’humour est utile et, bien sûr, aimer apprendre et avoir envie de connaître ses patients et patients sont d’autres belles qualités. Nous ne sommes pas là uniquement pour faire des transferts et donner des bains!</p> <h3>«J’adore quand je vois un sourire sur le visage de mes patientes et patients. Ma paye, c’est quand je les vois pleurer de joie parce qu’ils réussissent à marcher pour la première fois.»</h3> <p><strong>Qu’est-ce qui vous rend le plus heureux dans votre travail?</strong></p> <p>J’adore quand je vois un sourire sur le visage de mes patientes et patients. Ma phrase préférée, c’est : «Ça me fait du bien!» Ma paye, c’est quand je les vois pleurer de joie parce qu’ils réussissent à marcher pour la première fois. J’aime tellement mon travail qu’il m’arrive de chanter pour eux!</p> <p><strong>Quels sont les principaux défis?</strong></p> <p>Réussir à faire bouger les gens n’est pas toujours facile. Ou l’inverse : devoir empêcher quelqu’un de se lever même s’il insiste, alors qu’on sait très bien qu’il en est incapable! C’est vrai, parfois nos journées ne sont pas faciles, mais on est là pour la patiente ou le patient. C’est une vocation de travailler avec des gens!</p> <p><strong>Comment contribuez-vous à l’innovation dans votre travail et quel avenir voyez-vous pour votre métier?</strong></p> <p>Je propose souvent des choses vues ailleurs, et c’est toujours reçu avec ouverture. On essaie de nouvelles façons de faire les choses. Je pense que, dans l’avenir, les PAB continueront à avoir leur place. Je ne crois pas que les robots vont nous remplacer de sitôt! De toute façon, les machines ne pourront jamais donner des soins avec autant d’humanité qu’une vraie personne.</p> <p><strong>Quels conseils offririez-vous à quelqu’un qui souhaite devenir PAB?</strong></p> <p>Il faut être là pour les gens. Un jour, c’est nous qui serons à leur place – c’est mon visage que je vois dans celui de la patiente ou du patient quand je suis avec elle ou lui! Alors ce que je dis aux futures et futurs PAB, c’est : occupe-toi des patientes et patients comme s’ils étaient des rois, et tu seras traité comme un roi en retour. C’est vrai que tu seras payé pour faire ton travail, mais pour faire ce métier, ça prend une vocation.</p> <hr /><p><strong>Comme Mahmoud, tu as envie de repousser tes limites pour les patients? Joins-toi à l’équipe!<br /><u><a href="https://equipechum.ca/">www.equipechum.ca</a></u></strong></p> <hr /></div> <div> <div>Catégorie</div> <div> <div><a href="/taxonomy/term/1" hreflang="fr">Nouvelles</a></div> </div> </div> Fri, 16 Aug 2019 12:23:41 +0000 Andre Dubois 1824 at https://www.chumontreal.qc.ca Dossier : Près du robot, près du cœur https://www.chumontreal.qc.ca/nouvelles/dossier-pres-du-robot-pres-du-coeur <span>Dossier : Près du robot, près du cœur</span> <div> <a href="/nouvelles/dossier-pres-du-robot-pres-du-coeur"><img src="/sites/default/files/2019-08/190806_nouvelle_chumagazine_simon_maltais.jpg" width="670" height="351" alt="" typeof="foaf:Image" /> </a> </div> <span><span lang="" about="/user/10" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Andre Dubois</span></span> <span>mar 06/08/2019 - 13:11</span> <div><time datetime="2019-08-06T12:00:00Z">6 août 2019</time> </div> <div><p>Le Dr Simon Maltais, chirurgien cardiaque au CHUM.</p> <p><em><strong>Cet article est extrait du <u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/a-propos">CHUMAGAZINE – Été 2019</a></u></strong></em></p> <p>Rentré au Québec après une pratique clinique d’une dizaine d’années aux États-Unis, le chirurgien cardiaque Simon Maltais souhaite contribuer à faire du CHUM un centre de référence en chirurgie cardiaque robotique. Pour lui, l’utilisation d’un robot représente plusieurs avantages pour les patientes et patients.</p> <p>Il est possible, en effet, d’exécuter des interventions chirurgicales minimalement invasives en incorporant l’assistance d’un robot. Cela permet notamment de diminuer de beaucoup le temps de récupération des personnes opérées. La technique nécessite de toutes petites incisions, sans avoir à ouvrir le sternum, ce qui est moins invasif qu’une opération courante.</p> <p>Une caméra minuscule suit les gestes du robot, contrôlé à distance par le chirurgien, pendant l’intervention. Grâce à cette technique, le temps passé en salle d’opération est fortement réduit. Une personne opérée à cœur ouvert par approche conventionnelle sera convalescente deux mois ou même davantage, tandis que celle ayant subi une opération minimalement invasive par robotique pourra souvent reprendre ses activités environ un mois plus tard.</p> <p>« Classiquement, le robot est utilisé pour traiter des pathologies coronariennes et des valves mitrales (une sorte de clapet situé dans la partie gauche du cœur, qui évite le reflux du sang du ventricule gauche vers l’oreillette gauche), explique le Dr Maltais. Mais, depuis mars 2019, le CHUM réalise aussi des réparations valvulaires tricuspidiennes isolées ou associées par approche robotique. »</p> <p>La valve tricuspide, située dans la partie droite du cœur, est l’une des plus importantes, puisqu’elle empêche le sang de revenir en arrière, vers le reste du corps, causant des symptômes tels que la fatigue, l’enflure des jambes, l’insuffisance rénale, etc. Comme les interventions traditionnelles de la valve tricuspide engendrent des complications dans 10 % à 15 % des cas, le chirurgien cherche continuellement à innover et à proposer de nouvelles méthodes.</p> <p>Les avantages d’une intervention chirurgicale avec assistance robotique étant nombreux, on devine que le Dr Maltais rêve d’en réaliser encore plus. Redonner aux cœurs la capacité de battre normalement en manipulant les commandes d’un robot représente pour lui une magnifique alliance entre la technologie et l’humain.</p> </div> <div> <div>Catégorie</div> <div> <div><a href="/taxonomy/term/1" hreflang="fr">Nouvelles</a></div> </div> </div> Tue, 06 Aug 2019 17:11:32 +0000 Andre Dubois 1818 at https://www.chumontreal.qc.ca Projet Audace : reconstruire son visage grâce à la technologie https://www.chumontreal.qc.ca/nouvelles/projet-audace-reconstruire-son-visage-grace-la-technologie <span>Projet Audace : reconstruire son visage grâce à la technologie</span> <div> <a href="/nouvelles/projet-audace-reconstruire-son-visage-grace-la-technologie"><img src="/sites/default/files/2019-08/190802_nouvelle_web_chumagazine_reconstruction_visage.jpg" width="670" height="351" alt="" typeof="foaf:Image" /> </a> </div> <span><span lang="" about="/user/10" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Andre Dubois</span></span> <span>ven 02/08/2019 - 09:31</span> <div><time datetime="2019-08-02T12:00:00Z">2 août 2019</time> </div> <div><p><em><strong>Cet article est extrait du <u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/a-propos">CHUMAGAZINE – Été 2019</a></u></strong></em></p> <p>On s’énerve à la vue d’un petit bouton ou d’une verrue mal placée près du nez. Imaginez maintenant que vous n’avez plus de nez du tout, ou encore qu’il vous manque une pommette à cause d’un cancer ayant nécessité une opération pour extraire les tissus endommagés (une intervention chirurgicale dite délabrante, dans le jargon médical). Avouez que l’idée fait frissonner…</p> <p>Au CHUM, chaque année, plus de 400 personnes font face à un défi similaire. Pour s’en sortir, elles font confiance à l’équipe professionnelle du Service de prothèse maxillo-faciale du Département de stomatologie. Plus d’une vingtaine d’entre elles ont recours à des prothèses de remplacement d’une ou de plusieurs parties de leur visage (ou <em>épithèses</em>), fabriquées de façon artisanale. La perte d’identité qui s’ensuit peut causer une grande détresse physique et psychologique.</p> <p>Or, grâce à AUDACE, un projet interdisciplinaire de deux ans mené par le Pr Jacques de Guise du Centre de recherche du CHUM (CRCHUM) et de l’École de technologie supérieure (ÉTS), un nouvel espoir est permis aux personnes qui ont subi une opération <em>délabrante</em>.</p> <p><strong>Approche technoartistique</strong></p> <p>AUDACE fait le pari d’aider ces gens en misant, notamment, sur des technologies numériques pour les aider à conquérir leur future identité. Plutôt que de fabriquer des épithèses à la main, on procède à une modélisation 3D préopératoire du visage; à partir de celle-ci, on crée des modèles numériques. On peut alors procéder à la simulation des répercussions de l’opération et représenter virtuellement les nouvelles apparences physiques de ce visage.</p> <p>Avant même de recevoir une épithèse – fabriquée par impression 3D –, il est possible d’observer son image transformée dans un miroir et de se regarder sous différents angles pour apprivoiser son futur soi, par l’entremise d’une technologie de projection illusionniste*.</p> <p><strong>Approche psychosociale</strong></p> <p>L’humain et la technologie travaillent de concert dans ce projet. Pour l’équipe d’AUDACE, il est primordial de mettre tout en œuvre pour que les patientes et patients reçoivent un soutien psychosocial de qualité optimale pendant le processus de réappropriation de leur identité ou de création de leur nouvelle identité.</p> <p>Différentes approches, adaptées aux enjeux, sont proposées. L’une d’elles, fort novatrice, consiste à accompagner les personnes touchées dans un projet introspectif ludique et créatif qui permet d’entreprendre un dialogue intime d’échange avec son double. Ceci amène la personne à appréhender son nouveau visage comme le résultat d’une évolution identitaire marquée par diverses étapes critiques de la vie. Les proches, dont le rôle est primordial, reçoivent aussi un accompagnement de l’équipe du projet.</p> <p><strong>De l’espoir pour d’autres applications</strong></p> <p>Pour l’instant, le projet AUDACE se consacre à la validation de cette nouvelle modalité d’intervention, en collaboration, notamment, avec Serge Dulude, un patient ayant subi 18 opérations depuis un diagnostic de cancer au visage, il y a 25 ans. Un projet pilote avec deux ou trois patientes ou patients du CHUM suivra.</p> <p>Plusieurs autres domaines d’applications cliniques pourraient bénéficier directement des connaissances et des nouveaux savoirs issus de ce projet. AUDACE est donc porteur d’espoir, particulièrement pour les personnes ayant subi des traumas (grandes brûlures, accidents de la route…), des mastectomies ou souffrant de maladies graves de la peau.</p> <p>* La projection illusionniste est mieux connue, dans les milieux technologiques, sous l’anglicisme <em>mapping vidéo</em>.</p> <p><img alt="190802_nouvelle_web_chumagazine_reconstruction_visage_pr_jacques_de_guise.jpg" height="351" src="/sites/default/files/2019-08/190802_nouvelle_web_chumagazine_reconstruction_visage_pr_jacques_de_guise.jpg" width="670" /></p> <p style="text-align: left;">Le Pr Jacques de Guise du CRCHUM et de l’ÉTS, directeur du projet AUDACE.</p> <hr /><p><strong>Pour écouter la conférence sur AUDACE présentée par le Pr Jacques de Guise, la Dre Marie-Pascale Pomey et le Dr Matthieu Schmittbuhl, rendez-vous sur notre <u><a href="https://www.facebook.com/chum.montreal/videos/465885994157358/" target="_blank">page Facebook</a></u>.</strong></p> <hr /></div> <div> <div>Catégorie</div> <div> <div><a href="/taxonomy/term/1" hreflang="fr">Nouvelles</a></div> </div> </div> Fri, 02 Aug 2019 13:31:16 +0000 Andre Dubois 1816 at https://www.chumontreal.qc.ca Soirée d'information sur le cancer de la prostate - 9 septembre https://www.chumontreal.qc.ca/nouvelles/soiree-dinformation-sur-le-cancer-de-la-prostate-9-septembre <span>Soirée d&#039;information sur le cancer de la prostate - 9 septembre</span> <div> <a href="/nouvelles/soiree-dinformation-sur-le-cancer-de-la-prostate-9-septembre"><img src="/sites/default/files/2019-07/affiche-Prostate-2019_web.jpg" width="662" height="347" alt="" typeof="foaf:Image" /> </a> </div> <span><span lang="" about="/user/30" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">josee laflamme</span></span> <span>ven 31/08/2018 - 08:27</span> <div><time datetime="2019-07-31T12:00:00Z">31 juillet 2019</time> </div> <div><p>Le 9 septembre prochain, le CHUM et le Groupe de soutien du cancer de la prostate, en collaboration avec l'Institut du cancer de Montréal vous invite à la quatrième édition de la <strong>S</strong><strong>oirée d’information sur le cancer de la prostate : </strong><strong>Le comprendre pour mieux l’apprivoiser.</strong> Venez rencontrer nos experts qui vous permettront de mieux comprendre la maladie, les différentes options de traitement et vous exposeront les nouvelles avancées de la recherche.</p> <p>Vous aurez l’occasion d’échanger avec les autres participants, de participer à nos kiosques interactifs et de visiter le Centre de recherche du CHUM en collaboration avec l’Institut du cancer de Montréal.</p> <p><u><a href="https://interland3.donorperfect.net/weblink/weblink.aspx?name=E910074QF&amp;id=40">Inscrivez-vous dès maintenant pour réserver votre place</a></u>.</p> <p><strong>Quand :</strong></p> <ul><li>Le lundi 9 septembre 2019</li> <li>17 h à 21 h - début des conférences à 19 h</li> </ul><p><strong>Où : </strong></p> <ul><li>Amphithéâtre du Centre de recherche du CHUM (CRCHUM)</li> <li>900, rue Saint-Denis, Montréal</li> <li>Pavillon R, 5<sup>e</sup> étage (angle Viger)</li> <li>Métro Champ-de-Mars</li> </ul><h4>Programmation :</h4> <ul><li>Introduction sur la maladie et le traitement chirurgical - Dr Fred Saad, urologue-oncologue</li> <li>Le traitement par radiothérapie et les nouvelles formes d’imagerie - Dre Guila Delouya, radio-oncologue</li> <li>Le traitement du cancer de la prostate au stade avancé - Dre Zineb Hamilou, oncologue médical</li> </ul><p>Une belle soirée vous attend!</p> <p>Événement gratuit et ouvert au public avec inscription présenté par le Groupe de soutien du cancer de la prostate.</p> </div> <div> <div>Catégorie</div> <div> <div><a href="/taxonomy/term/1" hreflang="fr">Nouvelles</a></div> </div> </div> Fri, 31 Aug 2018 12:27:42 +0000 josee laflamme 807 at https://www.chumontreal.qc.ca De patient ressource à assistant de recherche https://www.chumontreal.qc.ca/nouvelles/de-patient-ressource-assistant-de-recherche <span>De patient ressource à assistant de recherche</span> <div> <a href="/nouvelles/de-patient-ressource-assistant-de-recherche"><img src="/sites/default/files/2019-07/190729_nouvelle_web_chumagazine_olivier_fortin_pattient_ressource_assistant_recherche.jpg" width="670" height="351" alt="" typeof="foaf:Image" /> </a> </div> <span><span lang="" about="/user/10" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Andre Dubois</span></span> <span>lun 29/07/2019 - 08:04</span> <div><time datetime="2019-07-29T12:00:00Z">29 juillet 2019</time> </div> <div><p>Olivier Fortin, un ancien patient qui croit tellement au soutien par les pairs qu’il est devenu assistant de recherche.</p> <p><em><strong>Cet article est extrait du <u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/a-propos">CHUMAGAZINE – Été 2019</a></u></strong></em></p> <p>Olivier Fortin a l’habitude des caméras. Agent de recherche au CEVARMU*, où il a aussi été patient ressource, il se sert d’un système de vidéoconférence spécialisé pour soutenir des patientes et patients qu’il accompagne après leur départ du CHUM. Comme lui, ces personnes ont subi une amputation traumatique à la main et reçu des soins de réimplantation ou de revascularisation microchirurgicale d’urgence à la Clinique de la main du CHUM.</p> <p>Olivier Fortin vit d’ébénisterie artisanale quand, en 2013, sa vie bascule: le petit doigt et le pouce de sa main gauche sont emportés dans un accident de travail sur un banc de scie; les autres doigts subissent une lacération importante. Opération de réimplantation du petit doigt réussie (mais pas du pouce) et réadaptation s’ensuivent, dans un long parcours où il doit apprendre à accepter la situation et revoir son choix de carrière, un choc post-traumatique l’empêchant de retourner sur des machines-outils. Un drame que quiconque trouverait difficile à surmonter.  </p> <p>« Parler à quelqu’un ayant surmonté une épreuve comme la mienne m’aurait aidé à me sentir moins seul et à mieux progresser dans ma guérison physique et mentale, raconte-t-il. C’est pourquoi j’ai accepté l’offre de Josée Arsenault [ergothérapeute et alors coordonnatrice du CEVARMU] de me joindre au centre comme patient ressource, dans le cadre d’un projet-pilote. » Avec elle et en collaboration avec la Dre Marie-Pascale Pomey, une chercheuse au Centre de recherche du CHUM convaincue de l’importance du rôle des patientes ressources et patients ressources, il se jette à l’eau.</p> <p>Depuis environ cinq ans, Olivier Fortin rencontre des patientes et patients à raison de deux ou trois par semaine, à l’hôpital, dans les jours suivant leur opération. Par la suite, il les revoit au moins deux fois. S’ils viennent de l’extérieur de la région, ils se rencontrent par la plateforme de télésanté sécurisée REACTS.</p> <p>Se voir conserve ce lien de proximité développé avec la personne à l’hospitalisation, au point d’en oublier la distance: «Tout est possible soudainement, c’est magique comme outil de communication! Peu importe d’où vient la patiente ou le patient, on peut rester en contact, répondre à ses questions ou vulgariser certaines informations plus techniques si nécessaire, etc. Et, surtout, elle ou il est capable de voir une main guérie et, ainsi, de mieux se projeter dans sa propre guérison. »</p> <p>Il souligne que le simple fait d’avoir un vécu similaire crée une proximité avec les patientes et patients. Cela facilite les échanges et permet de faire le pont avec l’équipe de soins sur des éléments partagés. «Par exemple, les équipes n’avaient pas conscience de la honte que je ressentais parce que je me sentais responsable de mon accident, souligne-t-il, alors que c’était l’élément le plus lourd que j’avais à porter; maintenant, on en parle grâce au projet pilote. »</p> <p>Olivier Fortin fait le point avec une ou un membre de l’équipe soignante avant et après chaque rencontre avec une personne qui lui est attitrée; il consigne aussi ses remarques dans un rapport qu’il a conçu et informatisé pour le CEVARMU. Son vécu apporte donc une expertise complémentaire précieuse pour l’équipe.</p> <p>Si vous le croisez dans les corridors du CHUM, il pourra certainement partager avec vous certaines histoires touchantes. Par exemple, la fois où un homme qu’il avait soutenu a voulu le revoir lors d’un passage à Montréal. Ou encore, celle où un patient, complètement découragé, avait renoncé à ses soins et refusait de voir l’équipe soignante, mais avait accepté de lui parler, pour finalement, dans les jours suivant leur rencontre, remonter la pente et recommencer ses soins de réadaptation.</p> <p>L’intérêt d’Olivier Fortin pour aider son prochain et son parcours l’ont porté à devenir assistant de recherche dans le cadre d’une étude randomisée en cours, PAROLE-CEVARMU, qui vise à documenter et évaluer de manière rigoureuse les répercussions des interventions des patientes ressources et patients ressources.</p> <p>« Olivier, c’est un dieu, il est dévoué, et tout le monde apprécie ce qu’il fait », insiste Marjorie Laberge, une ergothérapeute qui travaille avec lui. Le principal intéressé, en toute humilité, dira plutôt qu’il n’est qu’un facilitateur de communication…</p> <p>* CEVARMU : Centre provincial d’expertise destiné aux personnes victimes d’une amputation traumatique ou nécessitant une revascularisation microchirurgicale d’urgence.</p> <p><img alt="190729_nouvelle_web_chumagazine_patient_ressource_assistant_recherche.jpg" height="351" src="/sites/default/files/2019-07/190729_nouvelle_web_chumagazine_patient_ressource_assistant_recherche.jpg" width="670" /></p> <p style="text-align: left;">« L’équipe de chirurgie du CHUM fait vraiment du travail incroyable! Regarde ma main: jamais je n’aurais pensé, la première semaine, qu’un jour elle aurait l’air presque normale. »<br /> — Olivier Fortin à Charles Mathieu, lors de leur première rencontre, deux jours après qu’un accident de travail ait presque arraché un doigt au jeune homme de 18 ans. Dans quelques semaines, ils se reverront probablement pour un suivi à distance, par le truchement d’un système de vidéoconférence spécialisé.</p> <hr /><p><strong>Une patiente ressource ou un patient ressource est une personne soignée au CHUM qui, pour améliorer la qualité des soins et services, est invitée à partager sa propre expérience avec des professionnelles et professionnels de la santé du CHUM (son expérience à l’hôpital au moment où elle a reçu des soins ou sa vie avec la maladie).</strong></p> <p><strong>Ça vous intéresse? Consultez l’onglet <u><a href="https://www.chumontreal.qc.ca/patients">PATIENT</a></u> sur notre site Web.</strong></p> <hr /></div> <div> <div>Catégorie</div> <div> <div><a href="/taxonomy/term/1" hreflang="fr">Nouvelles</a></div> </div> </div> Mon, 29 Jul 2019 12:04:19 +0000 Andre Dubois 1811 at https://www.chumontreal.qc.ca Cancer : l'immunothérapie nouvelle génération https://www.chumontreal.qc.ca/nouvelles/cancer-limmunotherapie-nouvelle-generation <span>Cancer : l&#039;immunothérapie nouvelle génération</span> <div> <a href="/nouvelles/cancer-limmunotherapie-nouvelle-generation"><img src="/sites/default/files/2019-07/190726-chum-cancer-immunotherapie-nouvelle-generation-670x351-01.jpg" width="670" height="351" alt="CHUM cancer : l&#039;immunothérapie nouvelle génération" typeof="foaf:Image" /> </a> </div> <span><span lang="" about="/user/69" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Tommy</span></span> <span>ven 26/07/2019 - 11:30</span> <div><time datetime="2019-07-26T12:00:00Z">26 juillet 2019</time> </div> <div><p style="text-align: left;">L’équipe de l’UIT; au premier rang, dans l’ordre habituel: Marie Martin, Catherine Péthel, Nathalie Éthier et Vanessa Hertig. Au second rang: Dre Rahima Jamal, Martine Comeau et Xavier Levac.</p> <p><b>Stimuler le système immunitaire pour détruire des tumeurs cancéreuses est l’une des pistes thérapeutiques explorées depuis 20 ans. Aujourd’hui, l’immunothérapie est en voie de devenir l’un des piliers du traitement anticancer. Au CHUM, des équipes de recherche développent déjà les traitements personnalisés de demain.</b></p> <p>« Pour ces traitements de nouvelle génération, une partie de la solution se trouve déjà dans les tumeurs de nos patientes et patients », dit le Dr Simon Turcotte, chirurgien et chercheur au Centre de recherche du CHUM.</p> <p style="text-align: left;"><b>Explications :</b> grâce à des cellules produites par la moelle osseuse, comme les lymphocytes T, le système immunitaire est programmé pour détruire les cellules infectées ou cancéreuses. Il a parfois de la difficulté à ralentir la progression de la maladie, son action sur les cellules cancéreuses étant trop faible ou trop lente.</p> <p style="text-align: left;">Pour réveiller les cellules immunitaires situées dans les tumeurs des patientes et patients, et les inviter à redoubler d’ardeur dans leur combat contre la maladie, les médecins peuvent leur «donner un coup de fouet» par l’injection d’immunomodulateurs.</p> <p style="text-align: left;">« Cette approche est souvent insuffisante, notamment chez les personnes qui ont de moins bonnes défenses immunitaires, confie le Dr Turcotte. Une autre approche existe: l’immunothérapie par transfusion de cellules immunitaires anticancéreuses. En clair, nous extrayons et sélectionnons en laboratoire les lymphocytes T les plus combatifs à partir de la tumeur de la patiente ou du patient à traiter. Puis, nous produisons une solution enrichie de ces «soldats anticancer» aguerris que nous lui transfuserons. »</p> <p style="text-align: left;">L’équipe du Dr Turcotte fait à l’extérieur du corps humain ce que la patiente ou le patient ne peut faire à l’intérieur du sien. Et ce, de façon précise et contrôlée. Experte dans l’identification et la sélection des meilleurs lymphocytes T, l’équipe peut compter sur l’aide essentielle d’un trieur cellulaire à système fermé, installé dans un bloc opératoire.</p> <img alt="CHUM Dr. Turcotte, chirurgien et chercher au CRCHUM" data-entity-type="file" data-entity-uuid="82e5bf6e-05ca-47fd-826c-7d83f9fffb11" src="/sites/default/files/inline-images/190726-chum-cancer-immunotherapie-nouvelle-generation-670x351-02.jpg" class="align-center" /><p style="text-align: left;">Dr Simon Turcotte, chirurgien et chercheur au Centre de recherche du CHUM.</p> <p style="text-align: left;">Cet équipement de haute technologie permet de départager très rapidement les lymphocytes T les plus combatifs des autres, tout en garantissant la stérilité des cellules qui seront transfusées et, par le fait même, la sécurité des patientes et patients. En 2018, le CHUM a été le premier établissement au Canada à acquérir un tel appareil. Aujourd’hui, une quinzaine d’exemplaires seulement sont installés dans le monde.</p> <p style="text-align: left;">« Nous tentons de développer la thérapie cellulaire de demain pour des patientes et patients qui ne répondent plus aux traitements traditionnels », précise le Dr Turcotte. Les personnes atteintes d’un cancer de la peau devraient ainsi être les premières chez qui cette approche sera testée. D’autres cancers solides, c’est-à-dire ceux dont les tumeurs sont présentes dans les tissus et organes du corps humain, seront visés par la suite.</p> <p><b>Accéder à de nouveaux traitements</b></p> <p style="text-align: left;">Pour tester et valider des thérapies aussi complexes que celle du Dr Turcotte, le Centre de recherche du CHUM a mis sur pied l’Unité d’innovations thérapeutiques (UIT), sous l’initiative de la Dre Rahima Jamal, hémato-oncologue au CHUM, spécialisée en recherche clinique et en cancer de la peau.</p> <p style="text-align: left;">Dans ce lieu semblable à une unité d’hospitalisation, une équipe chevronnée de 11 personnes (médecins, infirmières et infirmiers, coordonnatrices et coordonnateurs de recherche) mène dans un cadre sécuritaire des études cliniques de phases 1 et 2 nécessitant une surveillance de patientes et patients de quelques heures à plusieurs jours. Avec sa quinzaine de lits, cette infrastructure à la fine pointe de la recherche clinique précoce au Canada a accueilli ses premiers projets en immunothérapie du cancer en mai 2019.</p> <p style="text-align: left;">« Par le biais des études cliniques que nous conduisons à l’UIT, nous pouvons notamment offrir des traitements alternatifs ou de nouveaux médicaments à nos patientes et patients qui ne répondent plus aux traitements standards, explique la Dre Jamal. Ces nouvelles approches thérapeutiques leur permettent parfois d’améliorer leur qualité de vie ou de la prolonger. »</p> <p style="text-align: left;">Pour attirer les études cliniques les plus prometteuses à l’UIT et permettre aux citoyennes et citoyens québécois d’accéder à des traitements innovants, l’équipe de la Dre Jamal peut s’appuyer sur la réputation internationale des équipes du CHUM et de son centre de recherche, ainsi que sur le pouvoir d’attraction d’infrastructures modernes. Aujourd’hui, la concurrence est mondiale.</p> <p style="text-align: left;">Les patientes et patients souhaitant participer à ce type d’études très encadrées devraient en discuter avec leur médecin, qui pourra éventuellement les orienter vers une étude en cours au sein de l’UIT, si leur profil médical correspond aux critères de sélection.</p> <p style="text-align: left;">« Il faut se rappeler que tous les traitements efficaces utilisés actuellement en cancérologie ont un jour été étudiés en recherche clinique précoce, de conclure la Dre Jamal. Je veux que nos patientes et patients aient accès aujourd’hui aux traitements de demain. »</p> <p><b>Qu’appelle-t-on étude clinique de phase 1 ou 2?</b></p> <ul><li>Lors d’une étude clinique de phase 1, il s’agit essentiellement de tester et d’évaluer pour la première fois chez l’être humain la toxicité d’un traitement ou d’un médicament. Cette étude porte sur un petit groupe de volontaires, en santé ou malades. À l’UIT, seules des études accueillant des patientes et patients malades auront lieu.</li> <li>Dans une étude clinique de phase 2, l’objectif est de déterminer la tolérance et l’efficacité du traitement ou du médicament chez des volontaires malades.</li> </ul><p>Visionnez la produite par le CHUM sur l’immunothérapie par transfusion de cellules immunitaires anticancéreuses</p> <p><iframe allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/mrTMijWD_2U" width="100%"></iframe></p> </div> <div> <div>Catégorie</div> <div> <div><a href="/taxonomy/term/1" hreflang="fr">Nouvelles</a></div> </div> </div> Fri, 26 Jul 2019 15:30:17 +0000 Tommy 1809 at https://www.chumontreal.qc.ca Une relève motivée découvre l'univers du CHUM! https://www.chumontreal.qc.ca/nouvelles/une-releve-motivee-decouvre-lunivers-du-chum <span>Une relève motivée découvre l&#039;univers du CHUM!</span> <div> <a href="/nouvelles/une-releve-motivee-decouvre-lunivers-du-chum"><img src="/sites/default/files/2019-07/190724-chum-academie-ete-670x351-01.jpg" width="670" height="351" alt="CHUM académie été 2019" typeof="foaf:Image" /> </a> </div> <span><span lang="" about="/user/69" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">Tommy</span></span> <span>mer 24/07/2019 - 14:10</span> <div><time datetime="2019-07-24T12:00:00Z">24 juillet 2019</time> </div> <div><p style="text-align: left;">Lundi, le CHUM a eu le plaisir d’accueillir la première vague de 30 jeunes de la cohorte 2019 de l’Académie d’été. Au cours des deux prochaines semaines, près de 60 jeunes de 4e et 5e secondaire vivront une expérience unique au Québec.</p> <p style="text-align: left;">Chaque jour, ils explorent l’un des plus importants centres hospitaliers universitaires en accompagnant un professionnel de la santé dans son travail quotidien. Médecins, intensivistes, infirmières, inhalothérapeutes, physiothérapeutes, travailleurs sociaux, pathologistes et pharmaciens font partie de l’aventure.</p> <p style="text-align: left;">De plus, au cours du programme, ces jeunes passionnés découvrent les coulisses de l’hôpital pour mieux comprendre à la fois la chaîne logistique et les pôles névralgiques, comme les laboratoires, la radiologie ou la pharmacie. Des patients-partenaires viennent aussi à leur rencontre afin de partager leur histoire et témoigner de l’importance d’être à l’écoute des patients tout au long de leur parcours de soins.</p> <p style="text-align: left;">En après-midi, en ateliers, ils s’exercent à faire des points de suture, des échographies cardiaques, des intubations, des interventions chirurgicales par laparoscopie sur les appareils et mannequins de simulation haute-fidélité de l’<a href="https://www.chumontreal.qc.ca/enseignement-academie" style="text-decoration: underline;" title="Site Web Académie CHUM">Académie CHUM</a>. Ils ont même la chance d’observer une intervention au bloc opératoire avec différentes équipes chirurgicales.</p> <p style="text-align: left;">« Ce qui m’a impressionné le plus, c’est à quel point ils sont vraiment précis et à quel point la communication est importante dans l’équipe », raconte Ramsey, 17 ans, étudiant en 5e secondaire au <a href="http://www.jeaneudes.qc.ca/" rel="nofollow" style="text-decoration: underline;" target="_blank">Collège Jean-Eudes</a>.</p> <p style="text-align: left;">Leur semaine culminera vers un important exercice de simulation d’une situation d’urgence, qui leur permettra de transposer les acquis des derniers jours.</p> <p style="text-align: left;">Rappelons que l’objectif de l’Académie d’été est de permettre à de jeunes aspirants à une carrière dans le domaine de la santé d’expérimenter différents types de profession à un moment charnière de leur vie. Cette expérience peut contribuer à confirmer ou réorienter leur choix de carrière. Ils ont été sélectionnés au hasard parmi les 282 candidatures reçues répondant aux critères de sélection.</p> <p style="text-align: left;">Pour le CHUM, ce programme s’inscrit directement dans sa mission d’enseignement et de promotion de la santé.</p> <p style="text-align: left;">Ce sont près de 300 membres de la communauté CHUM qui ont accepté d’accueillir ces jeunes et de s’impliquer dans le programme. Nous tenons à les remercier pour leur dévouement et leur implication.</p> <p style="text-align: left;">Bienvenue aux jeunes académiciens · nes !</p> <img alt="CHUM académie été 2019" data-entity-type="file" data-entity-uuid="ee3cacfb-4705-45e2-928a-290bf445a03b" src="/sites/default/files/inline-images/190724-chum-academie-ete-670x700-01.jpg" class="align-center" /><p> </p> </div> <div> <div>Catégorie</div> <div> <div><a href="/taxonomy/term/1" hreflang="fr">Nouvelles</a></div> </div> </div> Wed, 24 Jul 2019 18:10:49 +0000 Tommy 1810 at https://www.chumontreal.qc.ca Se rapprocher des gens par la télésanté https://www.chumontreal.qc.ca/nouvelles/se-rapprocher-des-gens-par-la-telesante <span>Se rapprocher des gens par la télésanté</span> <div> <a href="/nouvelles/se-rapprocher-des-gens-par-la-telesante"><img src="/sites/default/files/2019-07/190723_Nouvelle_670x351px.jpg" width="670" height="351" alt="La télésanté au CHUM" typeof="foaf:Image" /> </a> </div> <span><span lang="" about="/user/9" typeof="schema:Person" property="schema:name" datatype="">maurice lafontaine</span></span> <span>mar 23/07/2019 - 09:51</span> <div><time datetime="2019-07-23T12:00:00Z">23 juillet 2019</time> </div> <div><p>Demandez son avis sur la télésanté à Rudolph De Patureaux, conseiller cadre en télésanté au Centre d’optimisation des flux réseau (COFR) du CHUM, et il vous répondra sans détour que la santé numérique doit devenir un modèle normal de soins: «On peut maintenant voir des patientes et patients et faire leurs suivis dans leur environnement naturel, grâce à la télésanté – alors il faut l’intégrer dans nos habitudes.» Adieu longues routes, bonjour la proximité!</p> <p>Tout le monde y trouve son compte. La télésanté permet, grâce aux technologies de l’information, de partager l’expertise de pointe du CHUM avec les professionnelles, les professionnels et les médecins des différentes régions du Québec, et d’accompagner des patientes et patients dans la prise en charge de leur condition de santé.</p> <p>Marjorie Laberge, coordonnatrice en réimplantation et ergothérapeute au Centre de la main du CHUM, estime pour sa part que la télésanté est une façon d’avoir une approche client auprès des patientes et patients suivis hors CHUM (jusqu’à 80 % des personnes traitées au CEVARMU*), qui peut être utilisée dans une multitude de domaines.</p> <p>Puisqu’une image vaut mille mots, la télésanté, qui comprend notamment l’utilisation de vidéoconférences sécurisées, permet de comprendre, rassurer, conseiller et effectuer des suivis comme si l’on était dans la même pièce. «Récemment, nous avons eu une téléconsultation à trois (médecin, patiente et moi) qui a permis, en quelques minutes seulement, de constater la nécessité de procéder à une seconde chirurgie et de faire la requête opératoire, ce qui a agréablement surpris la patiente», raconte-t-elle.</p> <p>La télésanté intéresse aussi la Dre Marie-Pascale Pomey, chercheuse permanente au Centre de recherche du CHUM, au Carrefour de l’innovation et de l’évaluation en santé (CIES). «Même pour les professionnelles et professionnels de la santé, la distance est vite oubliée, explique-t-elle. Et plus les années passent, plus ça devient normal pour les gens d’y recourir.»<br /><br /> D’autre part, la Dre Pomey mène un projet de recherche, PAROLE-CEVARMU, qui a pour objet d’évaluer l’impact du programme de soutien par les pairs au CEVARMU. Lors d’un premier projet financé par la Fondation canadienne pour l’amélioration des services de santé, il a été possible d’établir que le soutien par un pair est un atout important pour les patientes et patients.<br /><br /> Il a aussi été démontré que la télésanté peut être utilisée avec des patientes et patients qui retournent chez eux et habitent loin du CHUM. Actuellement, elle réalise un essai pragmatique randomisé où des patientes et patients suivis par des pairs seront comparés à d’autres qui ne bénéficient pas d’un accompagnement. Les personnes accompagnées auront des suivis en personne, puis à distance. «On pense que le contact visuel qu’offre la télésanté est fort et peut être thérapeutique, énonce-t-elle, et c’est ce que l’étude nous aidera à déterminer.»<br /><br /> Rudolph De Patureaux peut se réjouir : les travaux de recherche et l’utilisation déjà en cours de la télésanté semblent lui donner raison, à savoir que l’humain et la technologie peuvent faire bon ménage quand vient le temps de bien soutenir nos patientes et patients.</p> <p>* CEVARMU : Centre provincial d’expertise destiné aux personnes victimes d’une amputation traumatique ou nécessitant une revascularisation microchirurgicale d’urgence.<br />  </p> <figure role="group"><img alt="Marjorie Laberge, coordonnatrice en réimplantation et ergothérapeute au Centre de la main du CHUM" data-entity-type="file" data-entity-uuid="5a7964dd-5f04-4408-9563-9084ffc0e3ab" src="/sites/default/files/inline-images/190723_MLaberge_ergo_670x447.jpg" /><figcaption><br /> Marjorie Laberge, coordonnatrice en réimplantation et ergothérapeute au Centre de la main du CHUM.</figcaption></figure><p> </p> </div> <div> <div>Catégorie</div> <div> <div><a href="/taxonomy/term/1" hreflang="fr">Nouvelles</a></div> </div> </div> Tue, 23 Jul 2019 13:51:48 +0000 maurice lafontaine 1808 at https://www.chumontreal.qc.ca