Ensemble, faire de Montréal un centre mondial d’expertise en recherche médicale

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04 Novembre 2014

Les docteurs Jacques Turgeon, directeur général du CHUM, Vassilios Papadopoulos, directeur exécutif de l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM), et Fabrice Brunet, directeur général du Centre hospitalier universitaire (CHU) Sainte-Justine s’engagent, en présence de monsieur Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec, à apporter leur collaboration dans le cadre de leurs activités de recherche cliniques respectives. L’ambitieux objectif est de doubler le nombre de patients engagés dans des études de recherche clinique précoce d’ici à l’année 2020 et de positionner Montréal parmi les chefs de file mondiaux en recherche médicale.

Pour qu’un nouveau traitement soit entériné par Santé Canada ou par l’organisation américaine Food and Drug Administration, il doit avoir fait ses preuves auprès d’un large bassin de personnes. En ouvrant la porte des hôpitaux à l’éventail des recherches cliniques précoces menées par chacun des CHUs, le nombre de personnes rencontrant une problématique spécifique peut être atteint plus rapidement que si chaque CHU mène ses recherches en silo. Cette initiative permet à un patient souffrant d’une maladie spécifique de se voir proposer plus rapidement un traitement, un médicament ou une technologie médicale. À titre d’exemple, un patient diabétique traité au CHUM pourra participer à un traitement expérimental développé à l’Institut de recherche du CUSM et vice-versa. 

« Nous allons non seulement donner accès plus rapidement à des traitements innovateurs à deux fois plus de patients, mais également favoriser la création de  500 nouveaux emplois de qualité dans l’agglomération montréalaise, expose Dr Turgeon. Cette initiative permet d’offrir un traitement au patient, surtout dans le cas de maladies très rares, » ajoute-t-il.

Les études de recherche clinique précoce permettent de connaître les attributs d’un nouveau médicament ou d’une nouvelle technologie, très tôt dans le cycle de développement, afin de déterminer s’ils ont la capacité de représenter une solution thérapeutique de valeur scientifique, médicale, sociétale et commerciale.

« Montréal est l’une des rares villes au monde où il est possible de procéder à toutes les étapes de la mise au point d’un nouveau traitement, » déclare madame Michelle Savoie, présidente-directrice générale de Montréal inVivo, la grappe des sciences de la vie et des technologies de la santé (SVTS) du Montréal métropolitain. Organisme sans but lucratif de développement économique voué à la création de la richesse, Montréal in Vivo est à l’origine de ce partenariat.

Grâce à la présence et à la complémentarité des nouvelles infrastructures de calibre mondial des trois CHUs de la métropole, de l’expertise unique des chercheurs et cliniciens, des plateformes technologiques performantes ainsi que de la collaboration des secteurs biopharmaceutique et des technologies de la santé, Montréal est appelée à devenir un levier économique de choix pour la réalisation de l’initiative qui est annoncée en ce lundi 3 novembre.

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