François Coutlée

M.D., FRCP(C)

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Le Dr François Coutlée est chef du Département de microbiologie médicale et infectiologie du CHUM depuis 2013. Il est également chercheur actif au Centre de recherche du CHUM. Il est actuellement professeur titulaire au Département de microbiologie et immunologie de l’Université de Montréal, et professeur associé au Département d’oncologie de l’Université McGill. 

Dr Coutlée a complété ses études médicales en 1982 et sa résidence en microbiologie et infectiologie en 1987 à l’Université de Montréal. Par la suite, il a complété ses études post-doctorales sur les infections virales persistantes, dont les infections au virus du papillome humain (VPH), à l’Université de Johns Hopkins à Baltimore pendant deux ans et à l'Institut du cancer de Montréal pendant un an. 

"La fusion des activités cliniques avec la recherche est un marathon. La ligne d’arrivée n’est pas visible au départ et il faut une détermination constante pour y arriver. Mais la satisfaction d’y arriver est intense et partagée par ceux qui seront influencés par ces découvertes. Une carrière de recherche ne s’arrête pas avec un marathon et ultimement, d’influencer les soins aux patients par nos recherches n’a tout simplement pas de prix."

Dr François Coutlée

Spécialité

Microbiologie et infectiologie

Publications

Le Dr Coutlée est l’auteur de plus de 200 articles et chapitres de livres. Il a supervisé 23 étudiants à la Maîtrise en sciences. Il est membre de comités provinciaux portant sur le dépistage du cancer du col utérin en tant qu’expert des méthodes de détection des VPHs. 

Département

Microbiologie et infectiologie

Domaine de recherche

Subventionné par plusieurs organismes dont les IRSC, le FRSQ, le NCI canadien et le NIH, son programme de recherche lui a permis d’explorer les facteurs viraux qui contribuent à la persistance de l’infection au VPH et au développement de lésions pré-cancéreuses et cancéreuses ano-génitales chez la femme et l’homme. Il a dirigé la première étude au Canada portant sur les effets de la réponse à la thérapie contre le VIH sur les maladies ano-génitales pré-invasives chez les hommes co-infectés par le VIH et le VPH. Son équipe de recherche fut parmi les premières à décrire les mutations significatives des types de VPH non inclus dans les vaccins bivalents contre le VPH, ainsi que de déterminer le rôle de l’intégration et de la charge virale dans la progression vers la maladie.  

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